L’Institut de Beauté Lorraine Termetz, situé au 4489 Fabre (dix mètres au sud de l’avenue du Mont-Royal) a dépassé son vingtième anniversaire plus tôt cette année et la patronne ne semble absolument pas disposée à laisser sa place. Une boule d’énergie cette Lorraine Termetz, au milieu de ses techniciennes Janique, Alexandra, Josée, Nathalie et Léa.
Termetz. Avec un nom pareil, le chroniqueur se devait de trouver les origines. Le papa est arrivé de Hollande pour trouver sa conjointe au Québec dans le quartier Rosemont. Cette enfance dans les années 70 s’est complétée par un cours secondaire suivi à l’école Marguerite-de-la-Jemmerais. Que des filles dans cette école publique et déjà une tangente « beauté » chez Lorraine Termetz : maquiller ou manucurer maman et chiper ses retailles d’ongles pour se les recoller avec de la Krazy Glue. Espièglerie possiblement à l’origine de ce sourire très présent pour compléter l’uniforme blanc …
Secondaire terminé, Lorraine Termetz entre au Centre Canadien d’Esthétique, une école privée qui se veut LA référence en matière d’enseignement. Dix-huit mois où l’élève apprend si bien son futur métier que la direction de l’école, après émission du diplôme, lui offre immédiatement un poste de professionnelle ! Mais cette carrière fut brève : elle n’aime pas vraiment ça et SON institut trotte fort dans sa tête. Nous sommes en 1987.
Les trois années suivantes furent consacrées à mettre sur pied ce fameux Institut de Beauté Lorraine Termetz sur la rue Rachel dans le Plateau. Il lui a fallu partir sa business, comme on dit en québécois : aménager le local, se frotter à l’administration, sélectionner, former et gérer le personnel, recruter la clientèle, se faire connaître, mais aussi assimiler les changements technologiques. Lorraine Termetz roule à pleine vitesse et … paf ! Incendie majeur et pertes totales.
La femme d’affaires ne tergiverse pas. Elle se retrousse les manches et en 1991 elle redémarre l’entreprise, à son emplacement actuel sur la rue Fabre. Elle met sur pied un espace de travail efficace avec une atmosphère feutrée (ai-je pu noter en longeant le corridor des salles de travail). Une musique appropriée joue en sourdine et l’endroit est illuminé par la beauté naturelle de ces dames, qui déploient leur savoir-faire …
Mais on y fait quoi au juste à l’Institut ? Lorraine Termetz me parlera de laser épilatoire et surtout de Photo Rajeunissement pour le visage via le cutané. Imaginez un véritable lifting du visage sans chirurgie. Se revoir 10 ans plus jeune sans passer par le bistouri : un cadeau de la technologie avancée.
Lorraine Termetz me parle également de microtrolyse. Devant mon regard interrogateur, elle m’explique qu’il s’agit de cette classique électrolyse, mais pratiquée avec un appareil-microscope grossissant 40 fois la zone du visage exploré. Lorraine Termetz s’avère une pionnière dans le domaine.
Finalement, une avancée technologique pour cette damnée cellulite : VelaShape, avec un nouvel appareil sophistiqué qui offre des résultats remarquables en 4 traitements. À comparer les fesses et les bedaines revigorées du dépliant informatif, je vous l’assure, le jeu en vaut vraiment la chandelle !
Pour couronner le travail impeccable de l’Institut de Beauté Lorraine Termetz, voilà que le public lui accordait la première place « Le choix du Consommateur » pour l’édition 2009 de cette grande consultation populaire menée par la firme Léger et Léger. Lorraine et son personnel n’en sont pas peu fières.
Je vous parlais plus tôt de la « prof » Lorraine. Elle se réincarne à l’occasion pour sa chronique hebdomadaire du samedi matin à la radio au 98,5 et par des passages occasionnels à des émissions de services sur les ondes de TVA ou de Canal Vie. Nul doute qu’elle soit télégénique avec un tel sourire !
Vous trouverez tous les détails des soins offerts sur le site [>http://www.institutdebeautelorraine...]
En rafales …
Elle est toujours pâmée après une dizaine de visionnements de La Cité des Anges (avec Nicolas Cage et Meg Ryan). La danseuse innée adore la musique disco du film Grease. L’hypocrisie et l’incompétence lui font serrer les dents. Elle adore se servir sur une table remplie de nombreux petits plats. Elle a fait du patinage artistique une dizaine d’années. Dans une autre vie, elle se verrait avocate. Sur l’Avenue, elle admire le fleuriste ZEN et vante les mérites de La Boîte à Coiffer que gère sa bonne amie Lucette. Voilà !






